10 septembre 2026
C’EST (VRAIMENT) VOUS QUI LE DITES par toi, vous, eux et elles
MERCI ADÈLE par Irène Bonnaud (sur FB)
Merci à Adèle Haenel. La censure immédiate de ce texte par la télévision publique confirme précisément ce qu’il dénonce.
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“Tu as pris une décision, cette fois-ci tu vas parler. La table de famille où tu t’assoies est un plongeoir. Il faudra courir et sauter dans un mot, le reste de la phrase suivra, comme une chute irrémédiable. La peur accélère ton cœur, mais là, dehors, tu t’étais juré de ne pas reculer. Pour toi et toutes les autres qui parlent dans ta voix.
Alors le mot tombe : “il m’a violée”. Sujet, verbe, COD. La phrase, aiguisée, courte et pointue fend l’espace. Le tremblement de ton corps, le tremblement de ta voix contamine l’air et tous les corps autour. Le monde vibre sous l’impact.
Il faut parler de l’acte de parole, de la peur de dire lorsque les mots prononcés sont des coups de hache qui révèlent que de leur absence permanente suinte à chaque instant l’acceptation par tous de l’inacceptable. Des mots qui mettent au jour cette couche du réel que tout le monde connaît, mais qui ne doit pas être dite, qui doit masquer sa propre absence pour devenir une absence d’absence, un rien de rien.
Moi aussi j’ai pris une décision : je vais parler. La densification de l’angoisse ne ment pas. Ce fauteuil où je m’assois est un plongeoir. Le premier mot sera un saut dans le silence télévisuel qui englue le pays. Ce brouhaha médiatique qui masque sans répit l’absence omniprésente de certaines paroles. Pareillement, la phrase est courte. Et pareillement j’ai peur. Il faut parler pour redire ce qu’il y a dans ce silence, afin que tout le monde l’entende : l’État d’Israël commet un génocide en Palestine et la France est complice. N’acceptez pas l’inacceptable, alors sanctionnez Israël et libérez la Palestine.”
QUEL TIMING ! par Charles Ingalls Le Vrai (sur X Twitter)
La censure et le timing sont exceptionnels : France Television a donc décidé de censurer Adèle Haenel en supprimant l’émission dans laquelle elle dénonce le génocide à Gaza et la complicité de la France. Et dans le même temps :
– Une enquête explosive du journal israélien Haaretz révèle que Netanyahu avait été averti de l’attaque du 7 octobre ;
– Le documentaire « Naza » reçoit une standing ovation parce qu’il décrit comment l’armée israélienne a organisé l’élimination de Palestiniens avec un système froid et calculé, en faisant témoigner des soldats et officiers du renseignement israéliens ;
– De plus en plus de voix s’élèvent dans le monde pour dénoncer ce qui s’est passé à Gaza et se déroule encore ainsi que le nettoyage ethnique en cours en Cisjordanie.
Mais quel timing, France Télévision, quel sens de l’Histoire !!!!
Et ils s’étonnent que les Français n’ont plus confiance dans les journalistes mainstream…
RIP FRANCINE BLISTIN par Frédéric Dussenne
Francine. Si tu savais le temps que j’ai mis à comprendre vraiment certaines choses que tu tentais de nous expliquer en première année au conservatoire. Des choses essentielles, pourtant, que tu nous transmettais dans le langage imagé de l’artisan, qui part du corps et cultive l’analogie. “Presse le citron, Fred !” Mobilise ton diaphragme. Donne tout l’air que tu as dans le corps, n’économise pas cette énergie, gaspille-la, généreusement, paye de ta personne, fait de la place à ce qui te reviendra en retour de ton partenaire, des spectateurs. “Tes consonnes !” “Déconstruis !” Laisse un peu ta raison où elle est et cherche un rythme organique qui ouvre la porte à l’indicible. Je passe le relais de ce que tu m’as appris depuis près de quarante ans aux étudiantes et étudiants que j’ai le privilège de rencontrer chaque année.
Quand je l’étais moi-même j’essayais péniblement de “comprendre” alors que, comme le dit Ysé dans Le partage de midi, “Il faut perdre connaissance”. Jouer est un art qui ne s’aquiert qu’à travers une expérience qui implique toute la personne.
Quelle comédienne merveilleuse tu étais. Qu’est-ce que tu m’as fait rire… Ce moment hallucinant, dans Silence en coulisses, où, au troisième acte, le rideau se lève trop tôt sur deux actrices qui s’engueulent sur le plateau et comprennent, trop tard, que le public les voit. Ton regard alors et ta sortie de scène en canard effaré… Inoubliable. Un spectateur du Théâtre National est un jour littéralement mort de rire pendant une représentation de ce spectacle mythique.
Et puis Shirley Valentine au Rideau. Portrait d’une femme qui se libère d’un grand coup d’épaule de toutes les assignations qui pèsent sur elle pour partir enfin au soleil. Nos mères. Toutes les mères. Merci Francine. Et… Bon voyage ! Salue Pierre de ma part ! Ce soir, on jouera pour toi.
R.I.P. Francine Blistin (1940/2026)
(Francien Blistin dans Shirley Valentine au Rideau. Photo Daniel Locus).
« LA PRIERE » suivi de JE RETOURNE EN 1650 PAR J-P FROIDEBISE
Putain je retarde toujours de deux ou trois guerres.
Il y a deux ans ce matin, par exemple, je découvre à ma stupéfaction qu’on vend des ” Hendrix Pack “, reconstitution virtuelle des sons de notre martien préféré que vous pouvez bien entendu utiliser sur votre ordinateur Marshall pour vos productions originales ( tu parles ).
Moyennant un petit supplément vous pourrez sans doute obtenir un roadie virtuel qui portera votre PC.
Cinq minutes plus tard, je réalise que tous les sons de guitare qui ont fait l’histoire du rock sont à vendre sur le net, et 37 secondes après, je constate que les tickets pour les concerts de 2025 du groupe Oasis se vendent déjà à des sommes invraisemblables, puisqu’ils utilisent le système de vente aux enchères si prisé par le type qui était Born in the USA et qui est si doué pour les affaires.
Moralité je n’aurais pas dû naître en 1957, année d’invention de la photocopieuse, et j’ai rudement bien fait de commander ce luth baroque, je retourne en 1650 d’où je n’aurais jamais dû partir.
Excellente journée les amibes.
LE CANARD RÉFRACTAIRE SUR LES DROGUES (ABONNEZ-VOUS Y !) (sur Youtube)
MANIFIESTA ET FRANCKEN par Peter Mertens (PTB) (sur FB)
Le ministre de la Guerre Theo Francken veut interdire MANIFIESTA, la Fête de la Solidarité du PTB, qui a lieu ce week-end à Ostende.
Réaction du secrétaire général du PTB, Peter Mertens.
Tous les démocrates devraient s’inquiéter lorsqu’un ministre de la Défense menace d’interdire un festival simplement parce que son message ne lui plaît pas. ManiFiesta, c’est la fête de la solidarité. Manu Chao sur scène. Des invités du monde entier au micro. Des milliers de personnes venues des quatre coins du pays.
C’est donc cela que Theo Francken veut interdire. Sur la base de demi-vérités et de mensonges éhontés. En invoquant, de manière invraisemblable, la législation antiterroriste. Ce n’est pas seulement pathétique. C’est dangereux. Voici ce que Francken veut vraiment : interdire purement et simplement les voix de l’opposition sociale.
Jour après jour, les accusations deviennent plus grotesques. Quiconque résiste à ce gouvernement est discrédité. Et maintenant, on menace même de poursuites judiciaires et d’interdictions. Le gouvernement Arizona ne parvient pas à équilibrer son budget. Il ne parvient pas à vendre sa casse sociale. Et le soutien au budget de guerre démesuré s’effrite.
Chez Francken, chaque revers conduit à une nouvelle étape sur la voie du trumpisme : ne pas répondre à la critique, mais attaquer les voix dissidentes.
D’abord avec des rapports OCAM (service fédéral chargé d’analyser la menace terroriste, NdlR) inventés de toutes pièces. Ensuite avec des accusations absurdes. Bientôt avec la loi Quintin pour interdire purement et simplement les organisations jugées « trop radicales » par le gouvernement. La direction est claire : non seulement intimider les mouvements sociaux et l’opposition politique, mais les réduire au silence. Là se situe une limite démocratique. »
LE CAFÉ ET LES COUPABLES par Mousse Ouriaghli (sur FB)
Je sais que mes textes sont parfois un peu longs à lire jusqu’au bout;)))
Il faut que je vous parle de Lusitano Bar, petit café portugais du Parvis de Saint-Gilles où l’on mange simplement, généreusement, à des prix qui restent raisonnables.
Un endroit familial, vivant, avec ses habitués, ses conversations qui se croisent, ses verres posés sur le comptoir et cette petite chaleur méditerranéenne qui fait qu’on s’y sent vite un peu chez soi.
J’y étais assis, un café devant moi, quand une amie est arrivée.
On a parlé de tout et de rien.
Enfin… surtout de rien au début.
Puis le rien est devenu sérieux.
Elle m’a parlé des appels qui ne viennent pas, des messages qui restent sans réponse, des déceptions, des incompréhensions.
De toutes ces petites choses qui, mises bout à bout, finissent parfois par peser lourd.
Et puis elle a dit :
« Je crois que je cherche trop souvent un coupable. »
J’ai regardé mon café refroidir.
Et cette phrase est restée là, entre nous.
Parce que c’est peut-être ce que nous faisons souvent.
Nous cherchons celui qui n’a pas appelé.
Celui qui nous a déçu.
Celui qui n’a pas compris.
Celui qui aurait dû faire autrement.
Alors on rejoue les scènes.
On refait les conversations.
On cherche le moment précis où tout aurait pu changer.
Notre tête devient parfois un drôle de tribunal : elle convoque les témoins, ressort les vieilles affaires et réclame des explications pour des choses qui n’en auront peut-être jamais.
Et pendant ce temps-là… la vie continue.
Alors peut-être que la sagesse ne consiste pas à tout comprendre.
Peut-être qu’elle commence simplement lorsqu’on apprend à distinguer ce qui nous appartient de ce qui appartient aux autres.
Les autres sont responsables de leurs choix, de leurs silences, de leurs absences.
Mais notre vie… Elle reste entre nos mains.
On ne choisit pas toujours ce qui nous arrive.
Mais il reste cette petite liberté, parfois minuscule, parfois immense : Choisir ce qu’on en fait.
Elle a souri. Moi aussi 😉
Mais quelque chose, dans la conversation, venait de se réchauffer.
Je me suis dit que grandir, finalement, ce n’était peut-être pas devenir sage.
Parce que la sagesse, c’est quand même un drôle de costume.
Nous, les humains, on est beaucoup trop compliqués pour ça.
On doute, on se trompe, on recommence, on aime mal, on aime bien, on s’accroche, on lâche, on cherche notre chemin et parfois, franchement, on ne sait même plus où on a mis la carte.
Alors peut-être que grandir, c’est autre chose.
C’est arrêter de transformer chaque blessure en procès.
Accepter que certaines questions resteront sans réponse.
Que certaines personnes ne donneront jamais ce qu’on espérait d’elles.
Et que cela ne doit pas forcément nous empêcher de vivre.
Parce qu’à force de regarder les portes qui se sont fermées, on finit par ne plus voir celles qui sont encore ouvertes.
À force d’attendre une réparation du passé, on risque de manquer les petits bonheurs du présent.
Un café.
Une rencontre.
Un rire.
Une chanson.
Une main tendue.
Une journée qui recommence.
Ce n’est pas grand-chose.
Et pourtant… c’est la vie.
Elle s’est levée.
Elle a remis son manteau.
Puis elle m’a regardé et m’a dit :
« Tu sais… je ne suis pas devenue sage. »
J’ai souri. Moi non plus;)
Nous sommes partis chacun de notre côté.
Sans solution miracle. Sans grande révélation. Sans coupable.
Mais peut-être avec quelque chose de plus précieux :
La possibilité de ne plus faire de notre vie le procès de ceux qui nous ont blessés.
Parce que la vie n’est pas un tribunal où il faudrait enfin avoir raison.
La vie est un chemin.Et sur un chemin, on ne peut pas toujours choisir le paysage.
On ne peut pas revenir en arrière.
Mais on peut encore choisir la manière de marcher.
Alors, peut-être qu’il faut laisser quelques coupables derrière nous.
Pas pour dire qu’ils n’ont rien fait. Pas pour nier les blessures.
Simplement pour ne plus leur donner le pouvoir de décider de la suite.
Et peut-être qu’un jour, au lieu de demander : Pourquoi m’a-t-on fait ça ?
On pourra simplement demander : Maintenant que c’est arrivé… qu’est-ce que je vais faire de ma vie ? Là, quelque chose change.
La tête peut continuer à chercher.
Mais le cœur, lui, connaît parfois une réponse beaucoup plus simple :
Avance.
Alors avançons. Pas comme des sages. Pas comme des héros.
Comme des êtres humains.
Avec nos cicatrices, nos contradictions, nos maladresses…
Et cette étrange, magnifique capacité à recommencer.
Même quand on ne comprend pas tout.
Surtout quand on ne comprend pas tout.
LA MORT DE « SUSI LA COCHONNE » par Didier Odieu (sur FB)
Je viens seulement d’apprendre, avec quatre mois de retard, la disparition de Susi Wyss, grâce à qui j’ai découvert les étoiles puis le caniveau, que sa copine Françoise Hardy surnommait “Susi la cochonne”, et à qui je dois la plus belle de mes leçons de vie…Merci Susi.
Tu m’es tombée dessus lors d’un vernissage ou je faisais l’attraction musicale, t’étais si belle, j’avais 19 balais, tu m’as envouté puis embarqué à Paris, six mois durant, dans un tourbillon halluciné peuplé de stars et de people, et lorsque, vidé de tout intérêt à tes yeux, épuisé, complètement parano à force de passer ma vie à baiser, sortir et prendre de la schnouf, tu m’as abandonné chez Salvador Dali comme un vulgaire mignon qu’on se refile entre nantis, j’ai pris une de ces claques genre qu’on oublie pas.
J’avais pas vu venir le coup, je n’avais que mon froc et ma chemise. J’étais venu à Paris sans papiers, en shmedt, j’étais alors sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire. Et je me retrouvais en Espagne, sans un rond en plus. Passer la frontière fut un roman, rampant sous les trains à la gare de Cerbère, avant de remonter tant bien que mal à Paris, ou je fis inutilement le siège de ton immeuble, sonnant mais sans réponse, avant de, sdf, glisser dans la mendicité. Je dormais la journée, à Notre-Dame, ou on te foutait encore la paix, entre les offices, je somnolais un peu en faisant semblant de prier.
Quant aux copains VIP de Susi, le seul qui consentait encore à me voir était un vieux poète New yorkais du nom de Bryon Gysin, ancien amant de Burroughs et inventeur du Cut-up, qui me recevait l’après-midi dans son petit appart pour fumer un splif et parler philo. Heureusement qu’il était là, lui.
Ce fut pour le reste une des périodes les plus misérables de ma vie, que j’ai fini à l’hosto, pesant à peine 42 kg.
Susi, Je ne l’ai revu que 38 ans plus tard, lorsque j’évoquais mon histoire à un journaliste parisien qui me dit, les yeux écarquillés “Susi Wyss ?? LA Susi Wyss ? tu es sorti avec elle ? Mais c’est une légende ! ”
Ah bon. Il m’a alors fait la surprise de m’emmener bouffer chez elle avec ma femme. Rien n’avait changé dans le décor, les moulages de bites célèbres en érection dont elle faisait collection trônaient toujours au même endroit sur la table basse du salon, chaque bibelot, chaque élément de déco, même le couvre-lit, tout semblait figé dans le temps. Par contre, elle était maintenant une vieille dame de 77 ans.
Mais quand vint le moment du dessert, elle nous annonça fièrement qu’elle allait chercher le “Tiramisu maison”, et au bout d’un quart d’heure, revint, fièrement (dé)vêtue d’un tout petit tablier de soubrette et de hauts talons, monta sur la table en tenant le plat, et les jambes bien écartées, déclama : “Le Tiramisu… Maison !” tout en nous offrant le spectacle moyennement ragoutant de son sexe béant. Mon pote journaliste était hilare, ma femme blême. Ah, Susi, Susi, incorrigible Susi…
(NDLR : lire aussi l’interview d’Odieu dans l’Asymptomatique : ODIEU LE FEU, LA BRAISE, LA CENDRE (Interview fleuve par Claude Semal) )
POUR CELLEUX QUI S’INTÉRESSENT À L’ÉCONOMIE POLITIQUE : DEBAT ENTRE MATTHIEU PIGASSE ET MANUEL BOMPARD (AMFI 26, sur Youtube)
LA PENSION ALIMENTAIRE DE DELOGU par Laurence Dudek (sur FB)
L’article de Médiapart au sujet de la plainte contre Sébastien Delogu pour non-paiement de la pension alimentaire de ses deux enfants, on en parle ?
Je veux en parler avant que quiconque puisse imaginer que je pourrais vouloir ne pas en parler. Et je veux en parler avant tout à mes camarades LFI qui sont tenté·es (c’est tentant) de faire focus sur l’acharnement des différents médias pour faire mousser de soi-disant affaires afin de disqualifier LFI dans sa campagne pour les présidentielles. C’est tentant mais ne le faites pas : c’est du gaslighting.
Sébastien Delogu a lui-même reconnu qu’il a une dette de presque 20 000 euros de pension alimentaire, donc c’est avéré. Et c’est la seule chose qui soit à commenter : en France, des centaines de milliers de pères ne payent pas ou sont en dette de pension alimentaire pour leurs enfants. Entre 30 et 40%, c’est pas “juste un petit peu”, hein !
Nous, militant·es LFI devons au contraire nous servir du fait que l’un des nôtres en fait partie pour condamner fermement son indigence et inciter toutes les mères qui sont victimes de la même attitude à déposer plainte, toutes les cours de justice et les administrations à faire ce qui est en leur pouvoir pour les contraindre et tous les causetoujournalistes à la con qui passent leur temps à surfer sur l’islamophobie à relayer chaque plainte déposée, pour obliger ces hommes qui considèrent leur responsabilité parentale comme une variable d’ajustement de leurs états d’âme ou de l’état de leur compte en banque, à payer ce qu’ils doivent.
Point final.
Avec toute ma bienveillance
LD
UNE CRISE DE DÉMENCE EN LIGNE par Harry Sisson (sur X Twitter)
Donald Trump fait une crise de santé mentale en ligne, publiant sans arrêt des photos et vidéos générées par IA :
11:54 AM – Image IA de Robert De Niro tenant un t-shirt « Trump est mon président »
1:47 PM – Image IA de lui et George Washington montant à cheval
1:47 PM – Image IA de lui rencontrant George Washington à la Maison Blanche
1:47 PM – Image IA de lui renommant le lac Ontario
1:48 PM – Suggère de renommer le Nouveau-Mexique en « Nouvelle Amérique »
1:49 PM – Poste une image de lui chez McDonald’s
1:56 PM – Poste une photo de la lune disant « La Lune Est À Nous »
1:57 PM – Image IA de son visage sur l’Iran (oui, vraiment)
1:57 PM – Se vante de l’héliport de la Maison Blanche
2:40 PM – Image de lui debout à côté d’une télé avec le président Biden édité dessus
2:40 PM – Image IA du Titanic coulant étiquetée « Parti Dumocrate »
2:40 PM – Image IA de lui en Hulk Hogan
2:41 PM – Prétend qu’il sera plus tard célébré comme le « plus grand président de tous les temps » (LOL)
2:41 PM – Poste une image IA bizarre de lui marchant avec des robots légendée « ILS NE DORMIRONT PLUS JAMAIS »
2:43 PM – Prétend que les démocrates ont changé les noms des choses, donc c’est OK pour lui de renommer le lac Ontario
2:47 PM – Prétend que d’autres pays trichent
2:48 PM – Dit que le détroit d’Ormuz est ouvert (ce n’est pas le cas)
2:56 PM – Poste une image IA des États-Unis faisant exploser l’île de Kharg
3:04 PM – Une autre image IA de lui avec des robots militaires 3:06 PM – Poste une photo de lui sur le chantier de construction de la salle de bal
3:11 PM – Poste une image IA de lui-même disant qu’il a rendu l’Amérique grande
3:26 PM – Poste une image IA de lui en membre de la Space Force larguant des bombes sur des pays
3:28 PM – Dit que l’Iran est une nation en échec
3:43 PM – Poste une photo de lui dans un camion poubelle
3:43 PM – Dit que Mar-a-Lago est le meilleur club au monde.
Cet homme n’est pas bien dans sa tête. 25e amendement MAINTENANT (NDRL : le 25ème amendement permet la destitution d’un président en cas d’incapacité physique ou mentale).
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CE QUI MÉRITE DE VIVRE par Abbas Fahdel
Sur cette terre,
il y a ce qui mérite de vivre.
Il y a l’herbe qui pousse entre les pierres.
Les fleurs qui parfument le bord des routes.
Il y a la lumière qui se pose
sur les murs éventrés,
qui portent encore les traces du feu.
Il y a l’odeur de la terre après la pluie,
le parfum des oliviers,
le bruit d’une porte que l’on ouvre
dans une maison où l’on croyait
ne plus jamais revenir.
Il y a les mains des vieux
qui connaissent encore
le nom des arbres,
la saison des semailles,
le chemin de l’eau sous la terre.
Il y a les enfants qui courent dans les ruelles,
sans savoir que les adultes ont peur pour eux.
Il y a les chansons qui traversent la nuit,
passent au-dessus des ruines,
et viennent se poser
sur des fenêtres encore éclairées.
Il y a les rêves qui n’ont pas eu le temps
de devenir des souvenirs.
Des rêves interrompus par l’exil,
par une porte que l’on ferme
sans savoir si l’on pourra un jour
la rouvrir.
Il y a les graines que l’on plante,
alors même que l’on ne sait pas
qui récoltera leurs fruits.
Sur cette terre,
il y a les ruines.
Mais il y a aussi ceux qui les regardent
et décident de reconstruire.
Il y a la mémoire
qui refuse de devenir poussière.
Il y a l’amour qui persiste
là où l’on voulait installer la peur.
Il y a la dignité d’un peuple
qui continue à nommer
ses villages,
ses collines,
ses rivières,
ses martyrs.
Et peut-être que vivre, ici,
c’est aussi cela :
refuser de laisser la terre
devenir seulement le théâtre de la mort.
Alors, malgré les blessures,
malgré les ruines,
malgré les absences,
je veux croire en Mahmoud Darwich
lorsqu’il dit :
« Sur cette terre,
il y a ce qui mérite de vivre. »
RÉPONSE À TRUMP SUR LE GROENLAND (par « un Australien » sur FB)
Mec. Tu diriges un pays où 600 000 personnes sans-abri dorment dans la rue ce soir. Un pays où 40 % des adultes ne peuvent pas couvrir une urgence de 400 $ sans emprunter de l’argent. Un pays où l’insuline coûte plus cher qu’une mensualité de voiture et où les gens la rationnent pour survivre. Un pays où les dettes médicales sont la première cause de faillite. Un pays où des femmes meurent dans les parkings d’hôpitaux parce que les médecins ont trop peur des lois sur l’avortement pour traiter une fausse couche.
Tu enfermes plus de tes propres citoyens que n’importe quelle nation sur terre. Plus que la Chine. Plus que la Russie. Plus que la Corée du Nord. Le pays de la liberté a 2 millions de personnes en cage, et un quart d’entre eux n’ont même pas été condamnés pour quoi que ce soit. Ils sont juste trop pauvres pour payer la caution.
Ton espérance de vie recule. Tu es la seule nation développée où ça arrive. Ton taux de mortalité infantile est pire que celui de Cuba.
Tes gosses font des exercices de tireur actif entre les maths et l’anglais pendant que tu refiles les actions des fabricants d’armes à tes potes.
Ton salaire minimum n’a pas bougé depuis 15 ans. Tu as des profs qui bossent deux boulots et des vétérans qui dorment sous les ponts, et toi, tu viens de claquer un billion de dollars pour raser un pays qui ne t’avait pas attaqué.
Et tu as un repris de justice, condamné pour viol, protecteur de pédophiles, baiseur d’étoiles du porno et fomenteur d’insurrection qui dirige la plus grande campagne de guerre foireuse depuis que les talibans t’ont dit « merci beaucoup » d’avoir perdu une fois de plus.
Et c’est toi qui traites le Groenland de mal géré ? Le Groenland a une couverture santé universelle. Une éducation gratuite. Un des taux d’incarcération les plus bas au monde. Personne ne fait faillite là-bas parce qu’il est tombé malade. Personne ne meurt dans une salle d’attente parce que son assurance a dit non.
« L’OTAN n’était pas là quand on avait besoin d’eux. » C’était quand exactement, champion ? Le 11 septembre ?
Parce que l’OTAN a invoqué l’article 5 pour la première et unique fois de son histoire POUR TOI. Des soldats de dizaines de pays se sont déployés, ont combattu, saigné et sont morts en Afghanistan POUR TOI. L’Australie n’était même pas dans l’OTAN et on est quand même venus.
Pendant 20 ans. Et toi, tu t’es barré à 2 h du mat’ sans prévenir personne et tu les as laissés se débrouiller avec le bordel.
Alors peut-être qu’avant de te mettre à traiter d’autres pays de « mal gérés », jette un œil à ton propre jardin, espèce de vendeur de bardages en aluminium auto-bronzé. La seule chose mal gérée sur cette photo, c’est ta putain de gueule.
« POPULISME » par Tournesol sans Viande (sur X Twitter)
– Gabriel Attal à Lille: *fait des frites*
– Edouard Philippe à Tourcoing: *fait des frites*
– Jean-Luc Mélenchon à Lille : *fait un discours politique*
La droite : « Mélenchon est un populiste…! ».
POURCENTAGE par Laurent Lévy (sur FB)
Pour parler d’une élection à 99%, on disait jadis : un score à la soviétique.
Sur les 37260 cotisant·es recensé·es du PCF, 17267, soit 45%, ont désigné Fabien Roussel comme candidat à la présidentielle. Quel pourcentage de l’électorat encore attaché à son parti votera alors pour lui, au risque de priver la gauche d’un second tour ?
La raison d’être affichée de cette candidature est d’éviter “l’effacement” du parti communiste. Elle contribuera en fait à accélérer cet effacement, à détacher encore de lui des lambeaux de plus en plus grands de sa zone d’influence. C’est d’abord pour les communistes que les choix de la direction du PCF sont catastrophiques. Et c’est l’ensemble de la gauche qui paiera le prix de cet effacement de ce qui fut son noyau dur.
UN MILLIARDAIRE « UTILE » par Anasse Kazib (sur X Twitter)
MERCI MC PAO : t’es un vrai panneau publicitaire pour la révolution prolétarienne. Après qu’un streamer l’ait taclé, il se met à le menacer de le mettre au chômage, de contacter ses sponsors. Bref toutes ces choses que les grands patrons font quotidiennement sur les médias qu’ils possèdent mais normalement en toute discrétion.
Donc par pitié continue de t’exprimer, pour les révolutionnaires comme moi c’est vraiment du pain béni, pour alimenter la haine des milliardaires et expliquer pourquoi il faudrait une société où les gens comme toi ne puissent plus exister
L’INTERVIEW DE MÉLENCHON À LA FÊTE DE L’HUMA (11 sept 2026)


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